Histoire d'alléger (et de simplifier ?) un peu les prochains bilans mensuels publiés dans "le fil ciné de Phil
Siné" (comme par exemple ceux de janvier, de février ou d'avril...), voici les "dernières séances", qui permettront de vous proposer les
micro-critiques des films sur lesquels je ne reviens pas aussi longuement que pour d'autres...
Adieu Falkenberg
de Jesper Ganslandt (Suède, 2010)
> Poétique et contemplatif, ce film suédois est une belle évocation de l’adolescence et de l’amitié, sous la forme d’une chronique éparse… Des longueurs, peu d’enjeux, mais des images
originales, qui nouent comme un pacte avec la nature environnante.
La maison du diable
de Robert Wise (Etats-Unis, Grande-Bretagne, 1963)
> Beaucoup d’effets sonores et de mouvements de caméra astucieux pour filmer le vide d’une maison hantée… Si des séquences peuvent faire sourire aujourd’hui, on ne peut qu’admirer le travail
de Robert Wise pour installer une atmosphère anxiogène et étouffante !
Crazy night
de Shawn Levy (Etats-Unis, 2010)
> L’intrigue n’est pas super originale et le trop-plein d’action et de carambolages automobiles ennuie un peu, mais le duo comique Tina Fey et Steve Carell fait mouche dans des dialogues bien
souvent tordants !
Les femmes de mes amis
de Hong Sangsoo (Corée du Sud, 2010)
> Parfois un peu ennuyé, on suit quand même avec un certain plaisir les tribulations souvent amusantes d’un jeune cinéaste qui se tape les femmes de ses amis, puis en vit les étonnantes
conséquences…
Je partage ton avis sur Crazy Night, même si je trouve que l'action met du peps au film.
RépondreSupprimerBonne analyse de la Maison du Diable. Bien souvent le suggéré est encore plus angsoissant. Cela fait longtemps que je l'ai vu, faudrait que je m'y repenche un de ces jours.
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