Né le 8 décembre 1977 à Anvers,
Matthias Schoenaerts est un acteur belge d'origine flamande. Aidé par un père lui-même acteur (Julien Schoenaerts), le petit Matthias monte très tôt sur les planches et commence une carrière au
cinéma dès l’âge de 15 ans… Voilà en gros pour les données objectives…
Mais Matthias Schoenaerts, c’est aujourd’hui pour nous surtout le rôle extraordinaire qui l’a fait exploser dans « Bullhead », l’immense film de Michaël R. Roskam sortie en février dernier… Il y incarne une
créature magistrale : un homme blessé, éleveur de bovin en Flandres, qui a fini par devenir comme ses bêtes… Ayant pris 30 kilos pour le rôle, l’acteur est magnifique et pétri d’ambiguïté,
partagé entre la douceur de son visage et la sauvagerie de ses actes… Il fait peur en même temps que l’on a envie de le prendre doucement dans nos bras pour le rassurer : curieux paradoxe !
Enfin révélé au public, l’acteur n’en est pourtant pas à son coup d’essai : il a joué dans
des films flamands peu connus de ce côté de la frontière mais visiblement fort intéressants, à commencer par « Loft » de Erik Van Looy en 2008, dont un remake est actuellement en cours (avec le
même acteur et le même réalisateur !) Il a même travaillé devant la caméra de Paul Verhoeven en 2006, pour un film intitulé « Black Book »…
En France, il apparaît même dans le film « La Meute », de Franck Richard, avant de
devenir cette année le héros du nouveau film de Jacques Audiard, « De rouille et
d'os », aux côtés de Marion Cotillard… Tous les trois ont monté les marches à Cannes ces
jours-ci, le film étant présenté en compétition officielle : le beau Matthias pourrait-il se voir consacrer « meilleur acteur » dans le plus prestigieux des festivals de cinéma au monde ?
Suspense, encore, pour quelques jours…
Par l’envoyée spéciale de Phil Siné chez les beaux garçons : votre dévouée Pamela…
vendredi 18 mai 2012
[Ciné Boy 6] Matthias Schoenaerts
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jeudi 17 mai 2012
[Critique] 30 minutes maximum, de Ruben Fleischer
(Etats-Unis, Canada,
Allemagne, 2011)
Disponible en DVD et Blu-Ray le 23 mai 2012 chez Sony
Passé inaperçu lors de sa sortie en salles (faut dire qu’on avait peut-être autre chose à foutre le 28 décembre dernier…), « 30 minutes maximum » se révèle pourtant un sympathique petit film, qui
mérite tout à fait que l’on s’y attarde un peu… Deuxième long métrage d’un cinéaste prometteur (son premier, « Bienvenue à Zombieland », était une petite merveille !), il n’y a certes
pas de quoi crier au génie ici, mais le ton légèrement « vintage » de cette comédie d’action assez futée permet de nous replonger un court moment (le film dure 1h20) dans une ambiance
comico-aventureuse que l’on trouvait dans un certain cinéma des 80’s !
Si le pitch n’a rien de révolutionnaire, il a au moins le mérite de se révéler clair et efficace : un gentil livreur de pizza se fait piéger par deux apprentis caïds complètement débiles et
probablement homos refoulés, qui l’obligent à braquer une banque à leur place, en le menaçant de le faire exploser à l’aide d’une bombe qu’ils lui ont installé autour du ventre s’il n’obtempère
pas… De rebondissements en quiproquos, les situations comiques et déjantées ne manquent pas, ne laissant ainsi jamais retomber le rythme du film, très bien soutenu, à l’image des 30 minutes
chronos promises par la pizzeria où travaille le héros pour toute livraison !
Il faut dire que les personnages sont assez bien écrits, chacun possédant un ressort comique bien particulier et surtout parfaitement révéler par chaque comédien… On retrouve notamment ici
l’attachant Jesse Eisenberg dans le rôle du pizzaiolo fou du volant, qui forme un duo comique assez inattendu avec Aziz Ansari, qui incarne son meilleur ami, avec lequel il vient tout juste de se
brouiller à cause de sa sœur jumelle, pour laquelle le petit livreur en pince grave… Une histoire d’amour se greffe ainsi à la comédie absurde et au scènes d’action rocambolesques, permettant de
réunir tous les ingrédients nécessaires à un gentil divertissement sans prétention, mais rudement agréable !
Bonus DVD :
Le DVD propose un documentaire plutôt sympathique présentant les différents acteurs et leurs personnages, ainsi que de nombreuses scènes coupées au montage ou des improvisations amusantes des
comédiens sur le tournage…
[Film chroniqué en échange d'un DVD]
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mercredi 16 mai 2012
[Jeu spécial Cannes] Gagnez 20 codes VOD pour des films très "Festival de Cannes"
Grâce à UniversCiné, Phil Siné vous offre pas moins de 20 codes VOD pour voir (voire
revoir !) sur internet (en vous connectant depuis la plate-forme
d’UniversCiné) le film de votre choix parmi toute une sélection réalisée autour du Festival de Cannes, comme
notamment "Drive", "Melancholia", "Les bien-aimés", "L'exercice de l'Etat", "Take Shelter", "La guerre est déclarée"... et plein d'autres films à découvrir ici !
Pour cela, il vous suffit de laisser en commentaire de ce billet quelques mots sur votre
meilleur souvenir de Cannes (ça peut être un film récompensé, un évènement qui a marqué les esprits sur la Croisette, une montée des marches particulièrement remarquable... ou pourquoi pas une
évocation plus personnelle sur votre propre expérience du festival!) Vous pouvez faire très court (une ou deux lignes peuvent suffire), mais
n'oubliez pas de préciser votre mail dans le champ dédié du formulaire (le
mail n’apparaîtra pas à la vue des autres internautes), ceci afin de recevoir votre code.
Vous disposez de toute la durée du festival (du 16 au 27 mai 2012) pour participer, et si
jamais vous êtes trop nombreux à le faire, un jury de qualité (composé de ma
seule personne) désignera les 20 heureux gagnants parmi les commentaires...
En espérant vos participations des plus drôles ou poétiques, je vous souhaite à tous une
très bonne chance !
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mardi 15 mai 2012
[Critique] The Theatre Bizarre (film collectif)
Film à sketches de Richard
Stanley, Buddy Giovinazzo, Douglas Buck, Tom Savini, Karim Hussain, David Gregory et Jeremy Kasten
(Etats-Unis, France, Canada, 2011)
Sortie le 9 mai 2012
Hommage au « théâtre du Grand-Guignol » parisien, qui présentait sur scène des spectacles d’horreur particulièrement glauques et sanglants, « The Theatre Bizarre », dans son concept de « film à
sketches », est également un prestigieux catalogue du cinéma horrifique indépendant actuel, avec la convocation de grands cinéastes du cinéma de genre particulièrement extrême et dérangé de ces
dernières décennies, dont le travail demeure très éloigné de tous les films d’épouvante pour ados ultra formatés que l’on peut trouver généralement sur les écrans… Le fait que « The Theatre
Bizarre » sorte dans un parc de salles extrêmement réduit n’est d’ailleurs pas innocent : amateurs de films d’horreur vraiment différents et audacieux, foncez sans plus attendre voir ces
courts-métrages qui ne ressemblent à aucun autre !
Tout commence avec le mythique Udo Kier en maître de cérémonie « automate » du théâtre du Grand-Guignol dans un « segment hommage » assez direct, qui sera découpé en morceaux entre les six autres
films… Comme souvent dans ce type d’exercice, il y a bien sûr à boire et à manger, du bon – et même du très très bon – et du moins bon, mais tous les essais gardent chacun une empreinte, une
personnalité unique qui les rend à chaque fois spécial et leur donne un intérêt particulier… Ainsi, si la poésie glacée de « The Accident » (de D. Buck) ne convainc qu’à moitié (voire au tiers
!), on se laisse fasciner par l’érotico-ésotérisme très lovecraftien de « The Mother of toads » de Richard « Hardware » Stanley, dont on n’avait plus de nouvelles depuis trop longtemps…
D’autres segments enthousiasment dans leur capacité à aller très loin dans la représentation de l’horreur : le très réussi et très gore « Wet Dreams » (de T. Savini), par exemple, multiplie les
démembrements et les castrations à donner quelques douleurs fantômes à ses spectateurs, particulièrement masculins… Comme l’affiche le suggère, le film insiste aussi pas mal sur les yeux, partie
sensible de notre corps à faire dresser les poils quand on les voit se faire ainsi torturer en gros plans, notamment dans « Vision Stains » (de K. Hussain), dont le concept un peu barge est de
nous présenter une tueuse qui prélève du liquide dans l’œil de ses victimes avec une seringue pour mieux se l’injecter dans le sien, afin de voir les souvenirs et les rêves des défunts, elle-même
ne parvenant pas à rêver… Quant au dernier métrage, « Sweets », particulièrement répugnant, il révèle une belle audace de la part de son réalisateur (D. Gregory) par la mise en scène de la
dévoration de tout et n’importe quoi par des gens qui mangent compulsivement : vous pensez bien que le film nous emmène dans les pires dérives… et c’est pas beau à voir ! Un film de genre qui
inspire ainsi littéralement le dégoût ne vaut-il pas forcément le détour ?
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lundi 14 mai 2012
[Critique] W.E., de Madonna
(Grande-Bretagne, 2011)
Sortie le 9 mai 2012
Madonna a toujours le chic pour trouver des titres emblématiques et pertinents pour ses films, qu’il s’agisse par exemple de son premier film comme réalisatrice (maintenant l’équilibre entre «
Obscénité et Vertu ») ou un documentaire dans lequel elle s’est beaucoup investi (la
formule « I am because We are » rappelant joliment que nous ne sommes rien sans les autres). Pour sa seconde mise en scène, elle transforme les initiales de ses héros prestigieux, le roi Edouard
VIII et sa « roturière » de femme Wallis Simpson, en pronom de la deuxième personne du pluriel « WE »… car quoi de mieux après tout que le « Nous » pour conjuguer les relations amoureuses qu’elle
décrit à l’écran ?
Bien plus que les évènements historiques qu’elle évoque, il saute aux yeux que c’est avant tout la relation sentimentale de ce roi qui a du abdiquer par amour qui intéresse Madonna ! Sa mise en
perspective avec la situation de Wally Winthrop, une jeune femme malheureuse dans son mariage à New York en 1998, confirme cette obsession romantique : Wally se rend tous les jours à la vente aux
enchères des objets ayant appartenu à ceux que l’on a fini par appeler le Duc et la Duchesse de Windsor, cherchant dans les bijoux, les vêtements ou les meubles exposés comme autant de symboles
d’un conte de fées pour jeunes filles rêveuses, de celles qui veulent encore croire à l’amour malgré le mauvais tour que la vie leur joue… Sa relation naissante avec un bel agent de sécurité de
chez Sotheby’s, où se déroule la vente, va peu à peu remettre sa vie en perspective, en même temps que sa vision de l’histoire d’amour de Wallis et Edouard va évoluer… Une vision des plus
féministes, inversant les perspectives sur le couple déchu : car si l’on parle souvent de ce à quoi Edouard a du renoncer (la royauté), on ne pense jamais aux sacrifices que Wallis a de son côté
du consentir !
Oscillant subtilement entre les deux époques, le film de Madonna révèle avant tout une immense intelligence de la mise en scène ! Si l’on ressent de multiples influences et emprunts, il se dégage
pourtant de « W.E. » un vrai style visuel, confirmant une profonde affinité et une certaine personnalité de la chanteuse pour manier la caméra ! Ce n’est pas encore tout à fait le chef-d’œuvre
immortel que la star voudrait certainement nous livrer un jour (il est amusant, d’ailleurs, d’entendre le titre « Masterpiece », issu de son nouvel album, pendant le générique de fin), mais c’est
un nouveau jalon sur la voie de la consécration : on est bluffé par ses multiples audaces et tentatives assez réussies de donner corps à son scénario… Madonna a un vrai talent pour filmer les
différents passages de son film, s’adaptant à chaque élément de l’intrigue : le drame, l’amour, les remous de l’Histoire, la turpitude psychologique… L’apprenti cinéaste nous emporte avec
ravissement dans un tourbillon audiovisuel étourdissant, mêlant les images d’archives à ses propres images tournées en 8, 16 ou 35 millimètres en fonction des époques ou des circonstances, joli
et efficace procédé de mise en scène… Le film livre également une superbe bande son alternant le classique et le moderne, les tubes « vintage » (on s’amuse d’y entendre notamment la voix de
Roberto Alagna entonner « Salade de fruits »…) et les musiques planantes du compositeur Abel Korzeniowski. Si « W.E. » peut parfois souffrir d’une certaine confusion visuelle, on demeure pourtant
convaincu par sa belle conviction formelle et sa merveilleuse croyance dans les contes de fées, même si ces contes-là possèdent quelques circonvolutions plus trashs et typiquement « madonnesques
»… Alors oui, je le dis bien haut : « I love WE ! »
Perspectives :
- Obscénité et vertu, de Madonna
- Recherche Susan désespérément, de Susan Seidelman
- I'm Going to Tell You a Secret, de Jonas Åkerlund
- Drowned World Tour, de Madonna (vu par E.V.)
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dimanche 13 mai 2012
[Critique] Red State, de Kevin Smith
(Etats-Unis, 2011)
S’étant visiblement fourvoyé en se lançant dans la grosse production hollywoodienne (son dernier film, « Top Cops », a très largement été décrié par le public), Kevin Smith revient avec
« Red State » à un budget plus modeste et à un cachet artistique estampillé plus « indépendant », comme au bon vieux temps de son premier film « Clerks », très vite
érigé en phénomène culte !
« Red State » fait vraiment plaisir à voir, autant dans sa forme que dans son propos. On se laisse impressionner d’abord par le caractère parfaitement inclassable du film, oscillant entre le gore et le polar, l’action et la critique socio-politique, la pochade adolescente et la comédie noire bien
grinçante, sans oublier une brève incursion dans du simili-fantastique juste un peu avant l’ultime conclusion… Il faut dire que Smith ose toutes les ruptures de ton, au risque parfois de perdre
ou en tout cas déstabiliser son spectateur, et se permet d’emboîter plusieurs concepts les uns aux autres au fur et à mesure que se déroule son film : on démarre façon « American
Pie » avec trois ados qui partent rejoindre une fille leur ayant promis un plan à quatre sur internet, on continue au sein d’une Eglise de fous furieux intégristes qui assassinent
sauvagement les homosexuels et les « pervers sexuels » après les avoir crucifié pour garantir le spectacle à leurs « fidèles », et on se termine avec un assaut de la police
symptomatique de la folie et des dérives sécuritaires qui ont fleuri aux Etats-Unis depuis le 11 septembre 2001… Ca pourrait sembler casse-gueule a priori et ça se révèle pourtant éminemment
original et stimulant ! Comme si le réalisateur se complaisait à nous surprendre constamment, en sacrifiant par exemple très brutalement des personnages qu’il nous avait laissé supposer être
les héros peu de temps auparavant…
Le style déjanté et constamment à contre-courant de l’ensemble, alternant parfois de longs dialogues savamment écrits et de courtes séquences soudainement ultra-violentes, rappellent pour
beaucoup le cinéma de Quentin Tarantino, que Smith admire visiblement beaucoup. L’humour noir et cynique qui fait souvent dérailler le film pour notre plus grand plaisir multiplie notamment les
séquences cultes : la scène où l’un des trois ados s’enfuit sans le moindre plan de l’Eglise possède une chute hilarante mais amère (il est descendu par les autorités qui attendent devant la
maison) et l’incertitude qui règne lorsque retentissent les sirènes de l’Apocalypse à la fin confère un instant de flottement ironique, dont l’explication se révèlera bien plus drôle encore…
Si « Red State » souffre de quelques ralentissements de rythme et de quelques maladresses dans sa mise en scène, on le lui pardonne pourtant aisément tant ce qu’il propose offre une
vraie folie et des audaces à foison ! Le talent des acteurs n’est d’ailleurs pas complètement étranger à la force et à la surprise qui émanent de certaines séquences : si les jeunes
comédiens sont plutôt sympathiques, l’acteur Michael Parks (habitué des films de Tarantino, justement) est terrifiant dans la peau du gourou extrémiste et John Goodman se révèle comme toujours
formidable dans le rôle partagé entre le bien et mal du chef de l’assaut policier !
Mais outre sa forme hors norme, qui associe « Red State » à un puissant « film de genres » (j’insiste sur le « s » à « genres »), son discours
ultra-critique et véritablement incorrect politiquement l’affuble d’une aura idéologique génialissime ! Car si le fanatisme religieux est bien sûr visé ici en priorité, Kevin Smith propose
en outre une critique très poussée d’un autre fanatisme, peut-être plus dangereux encore : celui du gouvernement américain, capable du pire et usant de méthodes expéditives, s’arrangeant
sans la moindre culpabilité avec la vérité, lorsque celle-ci n’est pas forcément à son avantage… A la fois mordant, incisif et terrifiant !
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samedi 12 mai 2012
[Jeu] Les Rois du Caméo # 8
Réponse : Steven Spielberg dans "The Blues Brothers"
Trouvé par π
Jouez et gagnez plein de cadeaux avec Phil Siné :
guettez la publication des jeux sur le blog, soyez le premier à donner la bonne réponse en commentaire et accumulez un maximum de points afin de choisir le lot que vous convoitez parmi la liste
mentionnée un peu plus bas…
Règle des « Rois du caméo » : Un caméo est l’apparition furtive en forme de clin d’œil d’une personnalité que l’on n’attend pas dans un film (souvent le réalisateur du film
lui-même). Devinez le titre du film et le nom de la personne du caméo représenté sur la photo ci-dessus et gagnez un point si vous parvenez à être le premier à donner la bonne réponse en
commentaire !
A partir de 3 points cumulés, vous pourrez choisir un cadeau parmi les suivants :
- 1 badge collector « I [love] Phil Siné » (3 points)
- 1 badge collector « I [star] Phil Siné » (3 points)
- 1 lot des 2 badges collector (4 points)
- DVD « The calling » de Richard Caesar (4 points)
- DVD « L’étrange créature du lac noir » de Jack Arnold
(accompagné du documentaire "Retour sur le lac noir") (5 points)
- DVD « Flandres » de Bruno Dumont (dans une superbe édition collector digipack
double-DVD, débordante de bonus passionnants !) (5 points)
- DVD "Karaté Dog", de Bob Clark (5 points)
- Gagné par Brodeuse-Bazar ! DVD "Ally McBeal" (les 4 premiers épisodes de la saison 1) (5 points)
- DVD « Tropical Malady », d’Apichatpong Weerasethakul (5
points)
- 1 TV écran plasma 100 cm (1000 points)
- 1 voyage pour 2 personnes à Hollywood (1300 points)
- DVD « Sugarland Express » de Steven Spielberg (6 points)
- Nouveau DVD « Le candidat » de Niels Arestrup
(5 points)
Scores actuels :
Romainst : 11 points
Violaine / Brodeuse-Bazar : 5 points
Titoune : 4 points
Foxart : 4 points
Cachou : 4 points
Docratix : 2 points
MaxLaMenace_89 : 2 points
Papa Tango Charlie : 2 points
Bruce Kraft : 1 point
Niko (de CinéManga) : 1 point
Squizzz : 1 point
FredMJG : 1 point
Marc Shift : 1 point
Cinédingue : 1 point
π : 1 point
Grâce aux 5 points qu'elle a cumulé, Brodeuse-Bazar vient de gagner le DVD d'"Ally McBeal" ! Qu'attendez-vous pour la rejoindre au
tableau d'honneur des gagnants aux jeux de Phil Siné ?
Bonne chance à toutes et à tous !
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