mercredi 8 août 2012

[Jeu] Gagnez 10 places de ciné et 5 affiches pour le film "Mobile Home"



mobile home
En partenariat avec Le K, Phil Siné vous
propose de gagner 5x2 places de cinéma et 5 affiches pour le film "Mobile Home" de François Pirot, qui sortira dans les salles le 29 août 2012... Découvrez ici l'avis plutôt enthousiaste de Phil Siné sur "Mobile Home".



Pour remporter l'un des lots mis en jeu, il vous suffit de laisser en commentaire de cet article un court (ou plus long ?) texte dans lequel vous direz ce que vous feriez si vous partiez
à l'aventure sur la route en camping car, comme les héros de "Mobile Home"...
Soyez drôle, émouvant, cynique ou tout ce que vous voulez : mais soyez surtout inventif et surprenant
! Le tout avant le dimanche 26 août...



Les 10 personnes ayant posté les commentaires les plus chouettes (selon mon avis parfaitement objectif) seront recontactées par mails pour fournir leurs coordonnées (alors n'oubliez pas de noter
avec soin votre adresse électronique dans la case dédiée du formulaire de commentaire !) Précisez également dans votre commentaire si vous souhaitez jouer pour les places de ciné ou pour une
affiche... ou même pour les deux !



C'est donc maintenant à vous de jouer, alors bonne chance à toutes et à tous !



Synopsis du film :



Simon a quitté son travail et son amie en ville pour rentrer dans son village natal où vivent ses parents retraités. Il y retrouve Julien, son copain d'enfance, lequel vit avec son père qui se
relève d'une grave maladie.
Un soir, sur un coup de tête, ces deux trentenaires décident de réaliser un rêve d'adolescence : partir à l'aventure sur les routes. Ils achètent un camping-car, et se lancent dans leur projet
avec enthousiasme, mais une panne les retarde. Qu'à cela ne tienne, ils commenceront leur voyage... sur place.
Cette première étape qui s'éternise, les petits boulots qu'ils doivent trouver pour survivre et les rencontres qui s'ensuivent leur ouvrent d'autres perspectives sur leurs désirs réels et sur cet
avenir qu'ils ont, un peu vite, rêvé...



[Jeu terminé : bravo à W00t_Blast, Anna, Bordata, Géraldine G. et alien011 qui gagnent chacun 2 places de ciné, et à Chimene42, Hervé B., Martine G., Sophie1211 et Audrey D. qui gagnent 1 affiche
du film]































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mardi 7 août 2012

[Critique] La chasse, de Thomas Vinterberg


la chasse(Danemark, 2012)



Sortie le 14 novembre 2012




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Après avoir initié le « Dogme » de la Nouvelle vague danoise aux côtés de Lars Von
Trier avec l’électrochoc « Festen » en 1998, Thomas Vinterberg a vécu par la suite une longue traversée du désert en entamant une carrière américaine peu folichonne… Avec « La
chasse », il poursuit fort heureusement une belle résurrection qu’il avait amorcé à travers « Submarino » voilà deux ans ! Curiosité, il y met en scène un scénario
rappelant de façon troublante son premier film, mais dans une perspective en quelque sorte inversée… Là où le héros adulte de « Festen » accusait à raison le patriarche familial d’avoir
abusé de lui lorsqu’il était enfant, « La chasse » montre ainsi une petite fille accusant à tort un homme bon de pédophilie…



 



Cet homme, c’est Lucas : un quarantenaire divorcé avec une nouvelle petite amie, un
fils adolescent et un travail dans une garderie. Si le rôle est déjà en soi passionnant, son incarnation par Mads Mikkelsen, qui a d’ailleurs remporté le prix d’interprétation à Cannes, le
magnifie plus encore, avec une belle et sombre intensité… L’acteur, tout bonnement magnétique, est parfait pour décrire la descente aux enfers du personnage, brisé par les accusations fausses
d’une petite fille que les adultes confortent trop facilement dans son mensonge. Pour de vagues soupçons seulement, et sans que les accusations aboutissent d’ailleurs à une condamnation par la
justice, il perd tout : son travail, ses amis, mais avant tout sa dignité, jetée dans la boue par tous ceux qui jusque-là l’entouraient avec bienveillance… Même les membres de sa propre
famille, à commencer par son fils, semblent être devenus des pestiférés pour les autres habitants !



 



En tant que spectateurs français, on pense bien évidemment à l’affaire d’Outreau et à la
façon dont les mots d’enfants peuvent parfois être pris comme paroles d’évangiles lorsqu’il s’agit de thèmes aussi sensibles que la pédophilie… Mais ce qui intéresse avant tout Thomas Vinterberg
est cet emballement sauvage et inouï de toute une ville contre une seule personne, sans pourtant qu’aucune preuve ne l’accuse… Il filme l’aveuglement d’une population, obnubilée par ce qu’elle
pense être l’horreur absolue ! On assiste, comme le titre du film l’indique, à une véritable « chasse à l’homme », où le personnage est un gibier trop évident, tout juste bon à
être lapidé par une communauté embrigadée par des passions impulsives ! La mise en scène du cinéaste danois fait preuve d’une belle montée en puissance, rendant chaque progression de la
dramaturgie de plus en plus haletante, enfermant et isolant à chaque fois un peu plus le personnage dans sa solitude d’homme blessé… Un film fort et ambigu sur la fragilité des relations de
confiance, mais surtout sur la nature humaine et les horreurs qui découlent de la vengeance aveugle et de la justice personnelle !



"La chasse"
au Festival Paris cinéma 2012































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dimanche 5 août 2012

[Critique] Simetierre, de Mary Lambert



simetierre.jpg
(Etats-Unis, 1989)




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« Simetierre » : putain, mais y’a une super grosse fote d’ortaugraf au titre du flim ! Meuh non, eh l’autre ! En fait, tout comme dans le titre original (« Pet Sematary »), la mauvaise
transcription de cimetière reprend en réalité l’écriteau fabriqué par des enfants à l’entrée d’un cimetière pour animaux se trouvant non loin de la nouvelle maison où emménage la famille Creed,
composée d’un papa médecin, d’une maman branleuse qui a besoin d’une bobonne et de deux jeunes enfants, forcément un garçon et une fille… Ce qu’ils ne savent pas encore, mais que le voisin d’en
face (un vieux monsieur sympathique mais mystérieux) va s’enquérir de raconter au jeune papa, c’est qu’un peu après ce cimetière inoffensif s’en jour du saigneurtrouve un autre sur les anciennes terres sacrées des indiens Micmacs (vous aussi, le nom vous fait rire ?), qui a la faculté de ressusciter les
êtres vivants qu’on y enterre…

Ni une ni deux du coup, il suffit que le miaou de la petite se fasse écraser par l’un des satanés camions qui roulent à toute vitesse sur la route à deux pas de la maison pour que papa Creed le
fasse revenir d’entre les morts afin de ne pas causer trop de chagrin à sa fille… Sauf que le chat revient un tantinet différent : plus agressif et surtout puant la mort ! Bien sûr, après la
petite bête, c’est le fils de deux ans qui se fait bêtement rouler dessus (alors qu’on le voyait venir à des kilomètres !), et là, rien ne va plus dans la petite famille ! Surtout que la
résurrection du bambin sera en réalité celle d’un horrible bébé sanguinaire… L’hallu totale, quoi !

Bon, dis comme ça, ça peut faire doucement rigoler, d’autant que certaines séquences du film de Mary Lambert louchent un peu du côté de la série B tellement elles sont risibles : la scène du
bain, par exemple, où le chat souffle à mort sur son maître en lui déposant un joli rat en offrande… l’acteur y est ridiculement maladroit ! Mais le clou du film revient sans doute à ce moment
délicieux dans lequel on le voit déterrer son fils au cimetière de la ville : il a très chaud lorsqu’une voiture de police passe dans le coin, mais lorsqu’elle repart sans l’avoir découvert,
qu’est-ce qu’il se marre de soulagement, au point sans doute d’oublier l’horrible chose qu’il est en train d’accomplir…

Mais outre ces quelques séquences qui peuvent faire doucement rigoler (ce qui d’ailleurs n’est pas déplaisant…), « Simetierre » s’avère une relativement bonne adaptation du roman original culte
de Stephen King, probablement en partie parce que c’est justement ce dernier qui en a écrit le scénario globalement plutôt fidèle… Le résultat se regarde aujourd’hui avec une certaine nostalgie,
tant ce film est une sorte d’archétype parfait du cinéma d’horreur que l’on regardait avec bonheur dans notre adolescence…



Index du Jour du Saigneur































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samedi 4 août 2012

[Jeu] Who's this shark ? Part VI


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"Who's this Shark ?", c'est le jeu de l'été sur le blog de Phil Siné, dans le cadre de "The
Shark Attacks Summer
" ! Environ une fois par semaine jusqu'à la fin du mois d'août, il vous faudra reconnaître trois requins en photo et surtout dire en commentaires dans quels films vous les
avez déjà vu... Le premier requin, trop facile à reconnaître, vous rapportera 1 point ; le second, un peu moins facile à trouver, vous créditera de 2 points ; et le troisième, encore moins facile
à deviner, vous fera remporter carrément 3 points ! Vous êtes prêts ? Alors feu, c'est parti... et bonne chasse aux requins à tous !



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16 - Pour 1 point



Réponse : Sharktopus (trouvé par π)



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17 - Pour 2 points



Réponse : Sharkman (trouvé par Titoune)



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18 - Pour 3 points



Réponse : Killing Shark / Megalodon (trouvé par Titoune)



A la fin de l'été, les joueurs se voyant crédités du plus grand nombre de points, gagneront bien évidemment de super cadeaux, à découvrir dans la liste ci-dessous...



1er prix : 1 DVD au choix (Shark Attack III ou Killing Sharks ou Peur bleue) + 1 requin "collector" en origami + 1 badge I ❤
Phil Siné



2e prix : 1 DVD au choix parmi les 2 qui n'auront pas été choisi par le 1er prix + 1 requin "collector" en origami +
1 badge I ❤ Phil Siné



3e prix : le DVD qui n'aura été choisi ni par le 1er prix ni par le 2e prix + 1 requin "collector" en origami +
1 badge I ❤ Phil Siné



4e et 5e prix : 1 requin "collector" en origami + 1 badge I ❤ Phil Siné



6e au 10e prix (et peut-être un peu plus...) : 1 requin "collector" en origami + rien d'autre



Le point sur les points :



π : 21 points



Titoune : 9 points



MaxLaMenace_89 : 3 points 































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vendredi 3 août 2012

[Sortie] Rebelle, de Mark Andrews et Brenda Chapman



rebelle
(Etats-Unis, 2012)



Sortie le 1er août 2012




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« Rebelle » n’est malheureusement révolutionnaire que par son titre… Il faut dire que cette histoire de princesse qui refuse son rang, préférant l’aventure et le maniement des armes au choix d’un
piteux prétendant pour faire un « bon » mariage, on l’a un peu déjà vu cent fois, si ce n’est plus ! [...] La bêtise et les enfantillages sont constants au sein de « Rebelle » : l’humour très
premier degré, les chansons sirupeuses qui inondent jusqu’à l’insupportable certaines séquences et la niaiserie généralisée finissent par faire lorgner le film bien plus du côté Disney que du
côté Pixar… Le rachat du studio aux merveilles (dont « Toy Story 3 ») par
l’éléphant aux allures de souris qui écrase tout sur son passage a fini par faire accoucher la firme d’un enfant aussi monstrueux et dégénéré que ce « Rebelle » calibré et triste à mourir…



Cliquez pour découvrir la critique non censurée de Phil Siné sur
"Rebelle" !































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jeudi 2 août 2012

[Critique] Les dents de la mer 3, de Joe Alves



dents_de_la_mer_3.jpg
(Etats-Unis,
1983)



The Shark Attacks Summer, c'est tout l'été sur le blog de Phil Siné !




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Afin de renouveler la saga, Joe Alves a le mérite (le seul ?) de proposer un certain dépaysement avec ce troisième opus des « Dents de la mer » : adieu cette bonne vieille station balnéaire
d’Amity et bonjour la Floride, où les fils du chef Brody (en outre absent de cette aventure) fêtent l’inauguration d’un parc aquatique, dont l’aîné (Michael) a travaillé à la conception… Le récit
se révèle plutôt faiblard et carrément futile, avec quelques badinages amoureux assez ineptes, des hordes de touristes forcément stupides et des animations aquatiques comme autant de prétextes à
quelques pirouettes sur des skis nautiques par de jolies pépées…

Côté requin, on sent que l’histoire fait un petit effort, même si la dramaturgie est épouvantablement maladroite et plate comme une raie manta ! Un premier requin fait son apparition et les
soigneurs du parc tenteront même – en vain – de le maintenir en vie après une capture trop fastoche… Sauf que le corps d’une personne disparue est retrouvé avec une trace de morsure bien
supérieure à la mâchoire de ce premier spécimen, qui n’était en fait qu’un bébé… Qu’à cela ne tienne, la mère du petiot entre en scène et elle n’est vraiment pas contente ! Détruisant tout sur
son passage, elle sème la terreur dans le parc…

Au fur et à mesure que le récit avance et que les attaques du requin se multiplient, on est finalement à chaque fois un peu plus déçu : il faut dire que si l’argent du film semble bien présent
dans les décors et dans le dressage des orques et autres dauphins qui nous font des numéros marins aussi réussis qu’inutiles, on se demande cependant ce qu’ont pu coûter les effets spéciaux, tant
ceux-ci rivalisent de médiocrité ! Outre un manque de victimes et par là même de bains de sang, l’apparition d’un bras coupé ou d’un poisson à moitié bouffé bien détourés au centre de l’écran est
loin de contenter tout spectateur avide de vraies attaques de requin ! Si l’on se dit que ces petits effets devaient probablement être sympas en relief (le film ayant été initialement proposé en
3D dans les cinémas équipés à l’époque de sa sortie), on reste néanmoins navré de la maquette du requin, si mal articulée qu’elle en est incapable de saisir ses proies entre ses mâchoires… Du
coup, on a parfois l’impression que les personnages eux-mêmes font exprès de se mettre dans la gueule du monstre, ce qui donne finalement au film un petit côté comique plutôt risible.

La déception face à ces « Dents de la mer 3 » est évidente tant tout apparaît comme mal fichu dans cet épisode dont le potentiel de départ aurait pourtant pu donner tout autre chose… si le
scénario avait été relu au moins une fois par exemple, si les acteurs et leurs personnages n’avaient pas été aussi niais ou si la mise en scène s’était avérée un peu plus percutante !
Heureusement, Joe Alves, pourtant réalisateur de seconde équipe sur les deux premiers volets de la saga, ne persista pas dans la mise en scène après ce coup d’essai raté… Mais tempérons un peu
notre jugement en pensant à l’ultime suite à venir de la franchise, car si ce troisième opus est un ratage, le quatrième allait se révéler un véritable naufrage !



Perspectives :



- Un blog de fan consacré exclusivement aux "Dents de la mer 3" : décalé et impressionnant !



- Les dents de la mer, de Steven Spielberg



- Les dents de la mer 2, de Jeannot Szwarc































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mercredi 1 août 2012

[Sortie] Annalisa, de Pippo Mezzapesa



annalisa
(Italie, 2011)



Sortie le 1er août 2012




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Ce premier film de Pippo Mezzapesa se montre une superbe chronique de l’adolescence et de l’éveil des sens… On suit les pérégrinations de deux jeunes garçons troublés par une fille au
comportement fantasque avec un regard bienveillant, parfois amusé, d’autres fois un peu outré devant leur connerie juvénile, mais on se laisse toujours porter par la finesse de la description,
assez juste et délicate… Formellement, le film est superbe ! « Annalisa » propose un travail esthétique et photographique magnifique, avec une belle lumière et des couleurs chaudes qui impriment
la pellicule d’une moiteur propre à l’éveil du désir…



La critique complète d'"Annalisa" vu par Phil Siné est consultable
ici...































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