jeudi 12 avril 2012

[Critique] Sur la piste du Marsupilami, d’Alain Chabat


marsupilami.jpg(France, 2012)



Sortie le 4 avril 2012




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S’inspirant des bandes dessinées de Franquin, Alain Chabat anime un Marsupilami numérique plutôt sympathique et attachant, qui devrait faire craquer les petits enfants et leurs mamans, même si
ses apparitions à l’écran ne sont globalement guère subtiles, composées de mouvements souvent ridicules et grossiers… Mais l’intérêt principal du film n’est pas forcément ce curieux mammifère
ovipare palombien, ni même peut-être son scénario, qui se déroule sur un schéma des plus classique et attendu, multipliant à l’excès les rebondissements pour faire durer un suspense dont l’issue
est de toute façon jouée d’avance… D’ailleurs, à force de piétiner les sentiers battus, « Sur la piste du Marsupilami » menace un peu plus à chaque bobine qui passe de s’enfoncer tête baissée
dans l’une de ces comédies franchouillardes navrantes, comme on en voit chaque semaine envahir par dizaines nos écrans…

Pourtant, il se dégage de ce film un style qui fait généralement la force du cinéma d’Alain Chabat : des gags fantaisistes et gentiment absurdes, à base d’humour pipi-caca-bêta qui malgré tout
parvient toujours à nous faire sourire… C’est d’ailleurs ce qui sauve le film : un décalage régulier, des apartés loufoques et délirantes, parfois – et on aime ça ! – à la frontière du dérapage
dans une comédie familiale (la scène du chihuahua violant littéralement l’oreille de Jamel Debbouze), ou d’autres fois carrément jouissives, à l’image de cette séquence musicale et amplement
chorégraphiée ahurissante, dans laquelle Lambert Wilson, moulé dans une sublime robe pailletée, entonne une chanson de son idole Céline Dion… Ca ne suffit pas vraiment pour atteindre la réussite
d’autres films de Chabat (comme « Didier » ou « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ») et encore moins l’humour potache et irrésistible de feu Les Nuls (sublimé dans « La cité de la peur »),
mais on atteint parfois certains pics de délire total qui font rudement plaisir à voir !































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mercredi 11 avril 2012

[Sortie] Twixt, de Francis Ford Coppola



twixt
(Etats-Unis, 2011)



Sortie le 11 avril 2012




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"C’est un objet à la fois perturbant et passionnant que Coppola propose à son spectateur à travers « Twixt » : une forme d’expérience nouvelle et unique, qui attise la curiosité et l’enthousiasme
! Le cinéaste semble en recherche constante dans « Twixt » et c’est peut-être justement là son sujet le plus passionnant : à la recherche de son scénario, de ses personnages… mais également à la
recherche de formes nouvelles, comme à travers cette utilisation très particulière – et parcimonieuse – de la 3D."



Retrouvez la critique complète de "Twixt" par Phil Siné sur son blog ou sur Le Plus...































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[DVD] Les aventures de Tintin : le secret de la Licorne, de Steven Spielberg



aventures de tintin secret licorne
(Etats-Unis, 2011)



Disponible en DVD chez Sony




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Si l’on pouvait deviner une discrète influence du personnage de bandes dessinées Tintin derrière les aventures du héros cinématographique Indiana Jones, l’inverse aurait paru difficilement
imaginable, si ce n’est parfaitement saugrenu, tant l’existence du petit reporter précède chronologiquement celle de l’archéologue baroudeur… La comparaison même pouvait sembler étonnante dans la
mesure où les tempéraments de ces personnages divergent complètement : peu de rapports a priori en effet entre le héros discret, sobre et prude de Hergé et l’obsédé taquin et risque tout imaginé
par Spielberg ! Pourtant, avec cette adaptation des « Aventures de Tintin », à laquelle le cinéaste songe depuis quasiment trois décennies (il en avait racheté les droits en 1984), on assiste à
une fusion assez incroyable et miraculeuse des univers de ces deux aventuriers de fiction : Tintin a alors soudainement l’air d’être habité par l’audace et l’intrépidité d’Indiana… (à ceci près
qu’il ne boit et ne baise toujours pas, hélas !) Sans compter que Spielberg pousse le rapport de force encore bien plus loin en sa faveur, notamment dans une scène d’introduction où il nous
présente le père de Tintin en chair et en os en train de lui tirer le portrait à l’aide de sa fameuse « ligne claire » sur une place touristique : Hergé expédié comme un pauvre caricaturiste
alors même que Spielberg donne littéralement vie sous nos yeux à son personnage, lui conférant mouvement et expression hyper-réaliste en « performance capture »… plus besoin de se demander qui a
remporté le duel haut la main ! Il s’agit bel et bien d’Indiana Jones, même s’il a les traits pour cette aventure de Tintin…

N’étant pas tintinophile pour un sous, je ne m’embarquerai pas plus avant dans un comparatif entre les trois albums utilisés pour venir à bout de l’intrigue du film et la version finale du
scénario, les divers parjures et autres trahisons qu’elle suppose à l’égard de l’œuvre originelle du dessinateur… Au fond, tout cela m’indiffère même carrément, ce qui me permet plus que jamais
de voir ce « Secret de la Licorne » comme une œuvre propre et autonome ! Une œuvre que je découvre d’ailleurs comme « cent pour cent Steven Spielberg », mais un Spielberg qui reviendrait au temps
béni des années 80 et de ses premières amours : le film respire et transpire en effet en tout point les sagas pleines de folles aventures que l’on trouvait dans le cinéma d’entertainement de
cette époque-là, dont l’emblème demeure bien entendu le cinéma de maître S.S. (rire) en personne ! Comme lorsqu’il réalise « Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal », le réalisateur
retrouve en effet la patte ludique et fougueuse de ses obsessions enfantines d’antan, prouvant que cet esprit d’innocence et d’insouciance du cinéma peut finalement encore parfaitement
s’appliquer aujourd’hui… Il y a d’ailleurs comme un pied de nez ironique de sa part à utiliser les techniques éminemment modernes du film entièrement tourné en « motion capture » pour réaliser
une œuvre que l’on jurerait tout droit sorti de sa jeunesse de cinéaste : on pourra penser qu’il assène tout simplement l’universalité et l’atemporalité des procédés qu’il avait à l’époque déjà
si bien tracés, explorés et développés…

Au fond, on retrouve dans cette version moderne des « Aventures de Tintin » la patte talentueuse de l’artisan du septième art qu’incarne encore aujourd’hui Spielberg pour toute une génération de
cinéphiles : des personnages bien campés, un scénario rocambolesque et sans temps mort, des cascades époustouflantes, des effets spéciaux magiques, des mouvements de grue impressionnants… et pour
sa première mise en scène en 3D relief une parfaite maîtrise de la grammaire cinématographique que cette technique suppose pour le moment ! On pourra regretter ici et là un trop plein d’action
excessive et m’as-tu-vu, dont les perspectives parfaitement gratuites rappellent essentiellement un désir d’en mettre plein la vue au spectateur, mais ce film événement demeure sans aucun doute
ce que l’on trouve actuellement de meilleur sur le marché en matière de cinéma de divertissement qui ravira toute la famille !



 



Bonus DVD :



Répartis en cinq featurettes d’une dizaine de minutes environ chacune, les bonus du DVD de « Tintin » permettent de retracer les origines de l’adaptation de la bande dessinée d’Hergé par Steven
Spielberg et Peter Jackson, d’avoir quelques bribes de « making of » permettant de mieux visualiser à quoi ressemblait le tournage (des acteurs grimés avec de multiples capteurs déambulant dans
des décors absents… assez étrange !), de passer en revue le casting, de comprendre la conception de Milou ou encore d’écouter John Williams s’exprimer sur la bande originale du film… Un ensemble
plutôt bien fait, pas ennuyeux et complet !



[Film chroniqué en échange d'un DVD]































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mardi 10 avril 2012

[Critique] Titanic 3D, de James Cameron



titanic_3d.jpg
(Etats-Unis, 1997-2012)



Sortie le 4 avril 2012




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Au fond, je reprocherais à ce « Titanic 3D » la même chose que je reprochais déjà à sa version plate de 1997 : sa romance sirupeuse et stéréotypée à mort, pour ne pas dire parfaitement désuète,
entre un jeune artiste sans le sou et une bourgeoise qui rêve de se rebeller contre l’ordre établi… Si ces enjeux dramatiques là ont déjà été mille fois vus et revus au cinéma, on sent d’autant
plus que James Cameron n’est pas du tout un cinéaste fait pour le mélodrame : d’habitude réalisateur de films couillus et musclés, dont les héroïnes sont paradoxalement le plus souvent des femmes
(à l’instar d’un « Terminator » ou d’un « Aliens, le retour »), il « rame » à mort
(un comble à bord d’un paquebot !) pour rendre crédible et palpitante cette histoire d’amour, certes portée par deux acteurs merveilleux (Kate Winslet et l’encore tout bambin Leonardo DiCaprio),
mais qui enfile les clichés et la subversion de petite fille façon « papier glacé »…

Un peu triste, aussi, que cette histoire d’amour attendue ne soit finalement réduite qu’à un pur enjeu au service de l’idéologie capitaliste hollywoodienne, puisque le but de la réminiscence de
la centenaire Rose n’est au fond pas en premier lieu de nous raconter ses ébats contrariés avec Jack, mais bel et bien de révéler où se trouve un précieux diamant qui aurait du se situer quelque
part sur l’épave retrouvée du bateau… Piteuse perspective au final, de faire rêver les jeunes filles avec des pierres précieuses très chères plutôt qu’avec la beauté de l’amour ?

Par contre, le film reste toujours aussi impressionnant dans son souci de faire revivre l’imposant « Titanic », le réalisateur apportant toujours un soin profond à chaque détail de sa
reconstitution, qu’il s’agisse des impressionnantes machineries du bateau ou de la vie à bord, depuis la séparation des classes sur les différents étages jusqu’à la présence de certains décors ou
objets d’apparat… Sans compter qu’à partir du moment où le paquebot heurte l’iceberg, on retrouve enfin le style dans lequel Cameron excelle vraiment : celui de l’action ! Le naufrage dure près
d’une heure trente en tout et le metteur en scène ne nous laisse pourtant pas un moment pour souffler : l’enchaînement des séquences à sensations fortes est impressionnant et le film révèle alors
enfin ses véritables atouts ! Quelques scènes poétiques viennent même orner cette sublimation du film catastrophe, notamment lorsque l’on voit sombrer avec le navire certains chef-d’œuvres de la
peinture impressionniste ou lorsque des musiciens décident d’affronter la mort sur le pont leurs instruments à la main… « Titanic » compte ainsi de jolies choses et de nombreuses réussites !

Quant à l’adjonction du relief au film, même si elle n’apporte pas forcément un grand changement par rapport au matériau d’origine (surtout sur une durée de 3h, le regard finissant parfois par
oublier l’effet 3D…), force est pourtant de constater qu’elle est ici plutôt bien réalisée, contrairement par exemple à la piteuse version que Lucas nous a livré de son « Star Wars » récemment… Pour « Titanic », on pourrait même presque
dire que la troisième dimension « révèle » la mise en scène de James Cameron, tant on remarque aujourd’hui à quel point le film semble avoir été pensé pour cette technologie : caméra constamment
stabilisée, longs et lents travellings et plans séquences sur le bateau permettant de bien poser le regard… « L’immersion » est donc concluante et réussie, bien plus que celle du Titanic de 1912
! Le naufrage devient ici une sympathique aventure…



 



Autres films de James Cameron :



- Aliens, le retour (1986)



- Avatar (2009)































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lundi 9 avril 2012

[Jeu] Gagnez 10 codes VOD pour voir "17 filles"


univers cineGrâce à UniversCiné, Phil Siné vous offre 10 codes VOD pour
voir sur internet (en vous
connectant depuis la plate-forme d’UniversCiné) un
film dont il ne vous a pas parlé au

17_filles.jpg
moment de sa sortie mais qu'il a pourtant trouvé très chouette : "17
filles" de Muriel et
Delphine Coulin...



Pour cela, il vous suffit de laisser un sympathique commentaire ci-dessous d'ici le mardi 17
avril 2012 à minuit, en n’oubliant pas de préciser votre mail dans le champ dédié du formulaire (le mail n’apparaîtra pas à la vue des autres internautes). Si vous êtes trop nombreux, un tirage
au sort désignera les 10 heureux gagnants.



A vos marques… Prêt ? Commentez !































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dimanche 8 avril 2012

[Critique] [Rec]³ Génesis, de Paco Plaza



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(Espagne, 2012)



Sortie le 4 avril 2012




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La caution « found footage » qui était la marque de fabrique de [REC] et
[REC]² est finalement assez vite expédiée dans ce troisième volet… Après
vingt minutes en caméra subjective (en réalité la vidéo familiale du mariage auquel on assiste), qui permettent de présenter les personnages et d’assister aux premières manifestations du virus, «
[Rec]³ Génesis » redevient un film parfaitement classique en terme de mise en scène… Du coup, la saga en perd peut-être une partie de ce qui faisait son originalité, d’autant
plus que le film se met très vite à ressembler à un film d’horreur plus ou moins jour du saigneurhollywoodien, avec une surenchère gore comme le
cinéma de genre nous y a habitué ces dernières années…

Pourtant, le film que Paco Plaza réalise cette fois-ci seul (son collègue Jaume Balaguero se chargera quant à lui du quatrième épisode, « Apocalypse », qui devrait normalement venir clôturer la
franchise) se regarde avec un certain plaisir – certes un peu coupable –, notamment grâce à sa dimension comique qui le fait verser dans la série B parodique parfois assez désopilante, façon «
Shaun of the dead » ou plus récemment « Tucker & Dale »… Il faut dire
que l’outrance gore et l’exagération de certaines situations fait franchement sourire : la scène où la mariée massacre les zombies à coups de tronçonneuse évoquerait presque la fin de « Braindead » et celle où les personnages récupèrent saintes armures et saintes massues dans
l’église pour exploser les morts-vivants, quelle pantalonnade !

Quant à la cohérence de la saga, et même si on s’amuse bien, il faut dire cependant qu’elle en prend un sérieux coup ! Pour les spectateurs qui s’attendaient à en apprendre plus sur le virus
grâce à ce « préquel », il convient de préciser que le « Génesis » du titre ne fait pas du tout référence à de quelconques « origines » de la contamination mais bel et bien à la « Genèse » au
sens biblique du terme ! On retrouve sans doute là les penchants typiquement espagnols de [Rec], avec des bondieuseries qui nous avaient déjà un peu été servies dans le deuxième opus : ici, il
suffit qu’un prêtre lise les saintes écritures pour que les zombies – ou plus précisément les créatures « maléfiques » (qui ressemblent à des démons si on les regarde dans un miroir) – se mettent
sur pause dans leur festin de chair humaine… sauf si bien sûr le zombie est celui d’un vieil homme sourd comme un pot, mais là c’est vraiment pas de pot, justement !



La saga [REC] :



- [Rec], de Jaume Balaguero et Paco Plaza (Espagne, 2008)



- [Rec]², de Jaume Balagueró et Paco Plaza (Espagne, 2009)



Index du Jour du Saigneur































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samedi 7 avril 2012

[Critique] My week with Marilyn, de Simon Curtis



my_week_with_marilyn.jpg
(Etats-Unis,
Grande-Bretagne, 2011)



Sortie le 4 avril 2012




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Ah, Michelle Williams ! Superbe Michelle Williams ! L’actrice a fait bien du chemin depuis son incarnation de la petite Jennifer à sa mère grand dans la série pour ados « Dawson »… Elle construit
sa carrière assez brillamment depuis : petits rôles dans « Le secret de Brockback Mountain » d’Ang Lee ou « Shutter Island » de Scorsese, merveilleux rôles principaux dans « Wendy et Lucy »
ou « La dernière piste » de Kelly Reichardt… Elle est à nouveau rayonnante,
pour ne pas dire époustouflante, pour incarner un véritable mythe américain dans « My week with Marilyn » !

Si le film de Simon Curtis possède un traitement archi-classique et égraine un peu les clichés habituels sur Marilyn Monroe, il se laisse pourtant regarder sans déplaisir, d’une part peut-être à
cause de son traitement « oblique » (on se concentre ici sur le point de vue du jeune Colin Clark, alors obscur troisième assistant réalisateur sur le plateau du « Prince et la danseuse » de
Lawrence Olivier, qui nous raconte sa brève et intense idylle avec l’actrice tout juste mariée à Arthur Miller), et d’autre part sans doute parce que le personnage Marilyn gardera pour toujours
cette aura fascinante et passionnante, qu’il suffit ainsi d’évoquer pour emporter l’adhésion… D’autant plus que la légende est comme sublimée par la subtilité et le naturel de l’interprétation de
Michelle Williams !

On reste ainsi scotché à ce visage doux et sensuel, aux comportements mystérieux de l’actrice, partagée entre une timidité maladive et un sentimentalisme naïf à fleur de peau… Instable, sensible,
instinctive, un peu folle aussi, Marilyn revit sous les traits de cette très belle actrice contemporaine… Un personnage étrange et unique, insaisissable, dont on ne sait jamais vraiment si ses
répliques sont l’incarnation de la plus grande bêtise ou le trait d’esprit le plus fin : devant le portrait d’une jeune femme dont on lui dit qu’il a plusieurs siècle, elle avoue avec une candeur
désarmante qu’elle aimerait garder une telle fraîcheur après tout ce temps… On se prend au jeu du tournage de cinéma qui nous est décrit, avec ses heurts et ses moments de grâce, entre les
tensions souvent savoureuses entre l’actrice et le réalisateur (la première rendant fou le second) et les scènes réussies de Marilyn, tellement éclatantes qu’elles en font oublier les dizaines de
prises ratées et ridicules qui les précédaient… Ah, le mystère Marilyn : sûrement pas prêt d’être percé de sitôt !































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