vendredi 2 juillet 2010

Dernières séances : Millénium 2, A 5 heures de Paris, Blissfully yours


a_5_heures_de_paris.jpgmillenium_2.jpgblissfully_yours.jpg



 



A cinq heures de Paris
attention.gif

star.gif




de Leon Prudovsky (Israël, 2010)
> Deux solitudes se rencontrent à Tel-Aviv, pour une histoire d’amour contrariée. Si le film reste plutôt froid tout d’abord, il gagne en intensité dramatique à la fin, qui en devient très
belle dans la douce amertume qu’elle propose… Rien de très original cependant.

Millénium 2 : la fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette
star.gif



de Daniel Alfredson (Suède, 2010)
> Un polar bien noir et très efficace, qui tient la route et bien mis en scène, à l’intrigue complexe (n’essayez même pas si vous n’avez pas vu le premier film !), un peu long, un peu
oubliable aussi après la projection, mais qui propose à la fin de basculer dans le gore d’une façon assez réjouissante !



 



Blissfully yours
star.gif



d’Apichatpong Weerasethakul (Thaïlande, 2002)
> Peut-être pas aussi abouti que le sublime « Tropical Malady
», « Blissfully yours » n’en demeure pas moins intéressant, apparaissant finalement comme une préfiguration de celui-ci. Après une présentation de presque une heure des personnages, souvent en
longs plans séquences, le générique de début apparaît à l’écran et le film peut commencer… On est emmené dans la jungle, où la contemplation et l’amour semblent devenir les maîtres mots !































  • Plus










jeudi 1 juillet 2010

Godzilla & Mothra : The battle for Earth, de Takao Okawara (Japon, 1992)



godzilla_mothra_battle_earth.jpg



 



Note :
star.gif



 



Suite à la chute d’une méga météorite dans l’océan terrestre, Godzilla se re-re-re-re-réveille à nouveau ! Sauf que ce coup-ci les humains ont encore bien plus de quoi trembler, vu qu’il ne se
réveille pas seul : l’affreux Battra ressuscite… et il est vraiment pas content ! En réalité, Battra est un monstre dont la mission est de défendre la Terre, spécialement contre ceux qui
cherchent à la détruire, y compris les humains qui n’arrêtent pas de la polluer ! Pendant ce temps (à Vera Cruz… ou plutôt sur une île pleine de surprises), des humains, dont une sorte
d’archéologue nippon à la Indiana Jones (qui vient juste de piller un super temple d’on ne sait trop quelle civilisation, au péril de sa vie !), se retrouvent nez à coquille devant un œuf géant…
Le moment de faire une belle omelette ? Eh bien non, vous n’y êtes pas… On décide de ramener l’œuf vers le Japon, pour le bien d’une multinationale. On embarque aussi deux « Cosmos » qui
passaient par là et qui sont des sortes de jumelles lilliputiennes issues d’une civilisation disparue… Ca fera visiblement une belle attraction de foire ! Sauf que tout ça, c’est sans compter que
Godzilla attaque le « convoi exceptionnel » de l’œuf géant en pleine mer, ce qui provoque bien sûr (!) l’éclosion de l’œuf et la naissance d’une larve de Mothra, le grand et gentil protecteur de
la Terre comme l’expliquent les Cosmos… Bon, et tout ça, ce n’est encore que le début !

« Godzilla et Mothra : la bataille pour la Terre », qui fut récompensé par le Prix de la meilleure musique lors des Awards of the Japanese Academy 1993 (excusez du peu, quand même !), est un film
plein d’aventures rocambolesques et de surprises extraordinaires… C’est un « Godzilla » plutôt fortuné, pas toujours très soigné et souvent très kitsch faut pas rêver non plus, mais pourvu de
nombreux décors et de nombreux effets spéciaux ! Une mise en scène parfois très belle et subtile (et très risible aussi, certes) permet d’établir des contrastes saisissants entre les différents
monstres, chacun ayant en quelque sorte son « univers », avec ses couleurs, sa musique, son « cri » (ou plutôt son « son » de radar ou de radiotélescope amplifié). C’est notamment très net entre
Mothra et Battra (on apprendra d’ailleurs que Battra est en réalité un « Mothra sombre », soit le côté obscur du Mothra…), lorsque les deux se métamorphosent en gros papillons (ou en termites
géantes, selon les goûts de chaque spectateur) : très douce et très lente du côté de Mothra, la métamorphose est bercée par une douce musique, les jets de toile dans les airs par la larve pour
former le cocon prennent des allures de feux d’artifice et le tout possède un aspect au fond très poétique ; par opposition, Battra se transforme très vite et très violemment en volant au-dessus
de l’océan, dans des éclairs rouges vifs quasi maléfiques… D’un côté les anges et de l’autre le Diable : on touche la Grâce de très très près !

Mais « Godzilla & Mothra » renferme encore bien des merveilles… sans compter ses audaces extrêmes, à commencer par son discours écologique et presque anti-productiviste par moments : dans la
société japonaise de l’époque, cela relevait d’une modernité très courageuse ! Au fond, si l’astéroïde a réveillé Battra, c’est que les humains détruisent la Terre, et si les Cosmos n’avaient pas
joué les télépathes en chantant et en dansant pour raisonner Mothra, il est fort probable que cette dernière se soit rangée à la cause légitime de Battra… Lorsque sur le bateau attaqué par
Godzilla, un homme veut à tout prix sauver l’œuf pour la société pour laquelle il travaille, l’Indiana Jones local a cette réplique mémorable : « Obéir à une entreprise, c’est sinistre ! » Un
pareil message, qui condamne le profit pour le profit dans une société aliénée au travail, dans un film de la saga « Godzilla » qui plus est, c’est quand même le truc inespéré ! A la fin,
l’humanité se voit accorder une nouvelle chance de bien faire en arrêtant de polluer, grâce à Mothra qui les débarrasse de Godzilla et Battra, et juste avant que Mothra parte à la conquête de
l’espace pour répandre ses beaux idéaux écolos (image finale merveilleusement kitsch et fun !), on entend une phrase prophétique quand même magistrale, suprême conclusion à un film grandiose et
profondément engagé : « Si le 21e siècle s’ouvre dans la sérénité, ayez une pensée pour Mothra », car c’est elle, au fond, qui nous aura sauvé… Aurait-elle malheureusement échoué ?



 



Mise en perspective :



- Jouez à "Oh my Godzilla !" (Le grand jeu de l’été)



- Godezilla, d’Oku Imatumi (Japon, 1984)



- Godzilla vs Megalon, de Jun Fuguda (Japon, 1973)































  • Plus










mercredi 30 juin 2010

A bout de souffle, de Jean-Luc Godard (France, 1960)



a_bout_de_souffle.jpg



 



Note :
star.gif

star.gif

star.gif

star.gif



 



« Il faut ! » commence par dire Michel Poiccard, au commencement d’« A bout de souffle ». Moi je dirais même plus : Il faut ABSOLUMENT voir le film de Godard ! Autant par pur plaisir, car le film
est un bonheur absolu, enfilant les pépites seconde après seconde, que pour mieux comprendre la « nouvelle vague », dont « A bout de souffle » est en quelque sorte un « manifeste » et la figure
de proue…

Premier long métrage de celui qui se fait aujourd’hui appeler par ses seules initiales, « A bout de souffle » suit l’itinéraire entre Marseille et Paris de Michel Poiccard, interprété par un
Jean-Paul Belmondo jeune et formidable ! Poiccard, suite à un vol de voiture et au meurtre d’un policier, sera traqué tout au long du film et forcé de fuir, sans cesse, jusqu’à finir par
s’effondrer au bout d’une rue parisienne, touché par une balle et littéralement « à bout de souffle »… A Paris pour retrouver de l’argent, il renoue avec une jeune américaine qu’il cherche à
entraîner avec lui dans sa fuite, avec Rome pour toute perspective. Cette jeune femme est interprétée par la magnifique Jean Seberg.

En partie improvisé (le tournage paraissait s’inventer au jour le jour, Godard écrivant son scénario et les dialogues pour ses comédiens bien souvent la veille pour le lendemain), le film en
impose tout d’abord par son extrême liberté et son audace, faisant entrer à l’époque le cinéma français dans la « modernité », comme le roman l’avait fait juste avant lui… Cela signifie
principalement un tournage libre et ouvert, en décors naturels, laissant la caméra se déplacer sans entrave, pour raconter un récit non linéaire, parfois évasif, faisant exploser toutes les
règles de la narration traditionnelle. On suit les personnages de scènes en scènes avec une dynamique de l’urgence : seul leurs actes et leurs facéties comptent ! Quant à la psychologie, elle
explose elle aussi, livrant des personnages loin du manichéisme habituel : Poiccard a tué et n’en demeure pourtant pas moins sympathique à nos yeux… le héros y perd son statut et devient donc
ambigu.

Godard crée à chaque plan une mise en scène d’un genre entièrement nouveau, inventant une sorte de « poésie du faux raccord »… Il multiplie en effet les sautes d’image, les coupures incessantes,
opérées lors d’un montage rendu le plus énergique et le plus « fou » possible. Il conserve cependant une logique et une cohérence dans ses dérives audiovisuelles, n’hésitant par exemple pas à
faire commencer une réplique dans un plan pour la terminer dans un autre, qui théoriquement marquait une ellipse temporelle… Magique et unique !

Mais ce n’est pas parce que Godard se jette à pellicule perdue dans la modernité qu’il en oublie pour autant le passé… Son film est, comme la plupart de ceux qui suivront, hyper référencé
(références autant littéraires que cinématographiques, d’ailleurs), et le jeune cinéaste n’hésite pas à employer quelques clins d’œil rigolos pour illustrer la querelle de l’ancien et du moderne
: dans une scène, une jeune femme tend à Poiccard un exemplaire des « Cahiers du cinéma » en lui demandant s’il n’a rien contre la jeunesse, et lui de rétorquer aussi sec « moi j’aime les vieux !
»

Rejeté violemment par certains à sa sortie, « A bout de souffle » est depuis devenu un grand film culte… Cela en partie à cause de ses nombreuses scènes mythiques et inoubliables : Jean-Paul
Belmondo regardant le spectateur droit dans les yeux pour lui dire « Allez vous faire foutre ! », Jean Seberg vendant des journaux à la criée sur les Champs-Élysées et s’exclamant « New York
Herald Tribune ! », Belmondo passant le pouce sur ses lèvres dans la première image du film et Seberg faisant de même à la fin en déclamant son « Qu’est-ce que c’est dégueulasse ? »… On retrouve
également Jean-Pierre Melville himself dans le rôle d’un certain Parvulesco, un auteur apparemment célèbre qui se fait interviewé par une horde de journalistes : entre deux questions drôles ou
ironiques (genre « Aimez-vous Brahms ? », titre du dernier roman en date de Françoise Sagan) auxquelles il répond par de courtes phrases efficaces en forme d’aphorismes, le personnage de Jean
Seberg réussit à lui demander « Quelle est votre plus grande ambition dans la vie ? », ce à quoi il répond : « Devenir immortel… et puis… mourir ! » Réponse à première vue paradoxale, qui cache
finalement peut-être le désir de tout artiste en puissance, à commencer par Godard, devenu aujourd’hui immortel aux yeux du monde, et qui peut donc désormais… mourir ?



 



Mise en perspective :



- Film Socialisme, de Jean-Luc Godard (France, Suisse, 2010)































  • Plus










mardi 29 juin 2010

Jeu "Oh my Godzilla !" : Joueur 1 (Knorc)


Voici la première contribution au grand jeu de l'été "Oh my Godzilla" ! C'est Knorc qui s'y colle, en nous livrant une petite bande dessinée humoristique,
établissant un pont surprenant entre les sagas "Twilight" et "Godzilla"...



Pour participer à votre tour, il vous suffit de m'envoyer avant le 21 août une "création" ayant pour thème l'affreux monstre vert Godzilla... Cliquez donc par ici pour obtenir de plus amples informations !



 



godzilla jeu knorc































  • Plus










lundi 28 juin 2010

Les petits ruisseaux, de Pascal Rabaté (France, 2010)



petits_ruisseaux.jpg



 



Note :
star.gif

star.gif



 



Voici un film dans lequel il fait bon vivre et où l’on se sent bien chez soi… Rien que le personnage principal, Emile, y installe bien l’atmosphère : s’il a choisi de s’occuper de bonzaïs, c’est
parce qu’ils ne tiennent pas de place, et s’il a toujours refusé de passer son permis de conduire, c’est qu’il ne supporte pas la vitesse… Pour lui, adepte de la pêche et d’une retraite bien
tranquille, tout doit aller à son rythme, sans brusquerie et surtout avec la plus grande simplicité…

« Les petits ruisseaux » est d’ailleurs bien à l’image de son personnage ! Exaltation de la paresse, du repos, des copains, de la liberté et de la tranquillité, le film semble nous propulser dans
les charmes d’une époque disparue, plus « baba-cool » que jamais… Pascal Rabaté adapte en réalité sa propre bande dessinée, et quand on sait ça, on remarque bien que l’univers du neuvième art
contamine peu à peu le long métrage : la petite voiture orange sans permis d’Emile, qui traverse les paysages de France les plus typiques, les cadrages dans le bar PMU où se retrouvent tous les
amis retraités ou RMIstes, des plans sur des trognes dignes des Bidochons… Tout cela contribue à un ensemble visuel très contrasté, entre caricatures émouvantes et poésie grossière.

Le « ton » employé par « Les petits ruisseaux » est juste parfait ! Des gags souvent énormes, mais toujours plein de tendresse pour tous ces petits vieux, et principalement pour Emile, qui à la
mort de son vieux copains retrouve le goût pour les plaisirs de la vie (et de la chair) avec lesquels il croyait bien ne plus jamais avoir à faire : le film montre ainsi avec beaucoup de naturel
et de sincérité la sexualité du troisième âge… Rien de choquant ou de dégueulasse, mais seulement beaucoup d’amour et de plaisirs ! Même l’amour, d’ailleurs, est célébré avec une totale liberté
de cœur et de mœurs : l’escapade d’Emile dans une communauté de néo-hippie vaut son pesant de zygomatiques ! On rigole franchement et constamment au cours du film : de nombreux jeux de mots bien
verts et bien fleuris viennent s’immiscer au gré de situations souvent tordantes… Et même quand la vie s’assombrit ou quand la mort s’invite tout à côté, Pascal Rabaté semble nous rappeler avec
vigueur que la vie est bien trop courte pour songer à se laisser abattre ! Bien que la mort ne soit jamais loin, la vie doit continuer et le rire est bien l’une des dernières choses à la rendre
encore supportable…

Du côté de l’interprétation, Daniel Prévost est vraiment formidable ! Bulle Ogier est très vieille, mais au fond ça ne fait rien, parce que s’il y a une morale à tirer de ce sympathique petit
film à la cool, c’est bien ça : c’est qu’il n’y a pas d’âge pour renaître et pour profiter de la vie aussi simplement que possible ! Un film qui prend son temps et qui rend la vie plus douce sans
pour autant l’édulcorer, voilà qui est suffisamment rare pour être signalé et d’autant plus apprécié !































  • Plus










dimanche 27 juin 2010

Dernières séances : Année bissextile, Le caméléon, Dog Pound


annee_bissextile.jpgcameleon.jpg
dog_pound.jpg



 



Année bissextile
star.gif




de Michael Rowe (Mexique, 2010)
> Caméra d’or à Cannes, voici un très beau film sur l’ultra moderne solitude, dans lequel une jeune femme est prête à toutes les extrémités (notamment sexuelles) pour un peu de tendresse et de
chaleur humaine… C’est à la fois beau et intense, un peu cru, filmé en huis clos dans un appartement et en plans fixes qui durent (comme la bite !)

Le caméléon
attention.gif




de Jean-Paul Salomé (Canada, France, 2010)
> Malgré un sujet a priori passionnant (l’usurpation d’identité d’enfants disparus par un jeune homme confus), le film a bien du mal à nous intéresser. Le cinéaste aurait certainement gagné à
moins diluer son intrigue à travers plusieurs personnages et à se concentrer sur le « caméléon » en question, par ailleurs magnifiquement interprété par le non moins magnifique Marc-André Grondin
!

Dog Pound
star.gif



de Kim Chapiron (Etats-Unis, 2010)
> Un film fort et brutal, véritable plongée dans l’enfer d’une prison pour mineurs. Une atmosphère à la violence palpable, une mise en scène coup de poing et de jeunes acteurs très
convaincants… Déjà vu, certes, mais néanmoins bien (re)vu !































  • Plus










samedi 26 juin 2010

Mon Top 15 des films les plus Gay !


En ce jour de Gay Pride parisienne (pardon, je veux dire de « Marche des Fiertés Lesbiennes, Gay, Bi et Trans »), je vous propose un petit « Top » tout personnel des films les plus Gay à mon sens
! Un « best of » bien difficile à établir, dans la mesure où j’ai dressé une liste d’une cinquantaine de (très bons) films avant de me déterminer. Chaque choix fut ainsi aussi déchirant
qu’éprouvant, et j’ai dû renoncer à nombre d’excellents films, et même à certains auxquels je suis très attaché… Pour parvenir au résultat final (et bien évidemment éternellement non définitif),
j’ai essayé de mélanger divers critères, même si celui de ma pure subjectivité domine : outre mon affection pour tel ou tel film, outre également un vague équilibre dans les dates de réalisations
des différents longs métrages, j’ai tenté de privilégier la diversité que toutes ces œuvres proposent dans la forme, dans le fond ou dans la façon d’aborder le sujet… L’unique point commun absolu
à tous ces films étant le respect qu’ils accordent au traitement de l’homosexualité, en s’affranchissant notamment de tous les clichés habituels que ce thème peut voir fleurir.



 




omelette.jpg



15. « Omelette », de Rémi Lange (France, 1998)
Le coming-out semi-documentaire et tragi-comique d’un jeune homme : entre bricolage poétique et tendresse troublante…




oublier_cheyenne.jpg



14. « Oublier Cheyenne », de Valérie Minetto (France, 2006)
Un film méconnu et pourtant sublime sur un couple de lesbiennes, dont l’une, adepte des principes de la décroissance et d’une vie plus modeste, est attirée par une existence isolée à la
campagne.




rocky horror picture show



 13. « The Rocky horror picture show
», de Jim Sharman (Etats-Unis, 1975)





maurice.jpg



12. « Maurice », de James Ivory (Grande-Bretagne, 1987)
Une fameuse adaptation d’un roman sulfureux de la littérature anglaise, signé E.M. Forster. Hugh Grant et James Wilby sont très crédibles dans une liaison hélas impossible…




brokeback_mountain.jpg



11. « Le secret de Brokeback Moutain », d’Ang Lee (Etats-Unis, 2006)
Le film « respectueusement gay » le plus apprécié des « gentils » hétéros ! Ca nous change de « La cage aux folles » et c’est signé par le réalisateur du non moins fameux « Garçon d’honneur
»…




ma_vraie_vie_a_rouen.jpg



10. « Ma vraie vie à Rouen », d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau (France, 2003)
Le journal intime filmé d’un jeune ado qui se découvre homo… Touchant, inventif et très beau !




mauvaise_education.jpg



9. « La mauvaise éducation », de Pedro Almodovar (Espagne, 2004)
Une histoire à la fois dure et effrénée, réalisée avec brio par le plus « folle » et réjouissant des cinéastes au monde !




creatures_celestes.jpg



8. « Créatures célestes », de Peter
Jackson (Nouvelle-Zélande, 1996)

Probablement la plus belle œuvre à ce jour de Peter Jackson, inspirée d’un fait tragique, mettant en scène deux jeunes filles à la passion dévorante…




were the world mine



 7. « Were the world mine », de Tom Gustafson
(Etats-Unis, 2010)





the_bubble-copie-1.jpg



6. « The Bubble », d’Eytan Fox (Israël, 2007)
Magnifique portrait d’une jeunesse à Tel-Aviv, d’une modernité inouïe : une vie paisible en apparence, bientôt bouleversée par l’histoire d’amour au destin tragique entre un Israélien et un
Palestinien…




torch_song_trilogy.jpg



5. « Torch Song Trilogy », de Paul Bogart (Etats-Unis, 1989)
La vie tragi-comique d’un travesti juif : un film très fort et remarquablement interprété par Harvey Fierstein et Matthew Broderick (qui fait une courte apparition remarquée).




j_ai_tue_ma_mere.jpg



4. « J’ai tué ma mère », de Xavier Dolan (Canada,
2009)

Un petit chef-d’œuvre incroyablement maîtrisé par un jeune acteur-réalisateur surdoué ! Premières amours bien particulières et rapports matriarcaux tumultueux…




roseaux_sauvages.jpg



3. « Les roseaux sauvages », d’André Téchiné (France, 1994)
Initialement prévu pour la télévision, ce film est probablement le plus beau d’André Téchiné : jamais on aura aussi bien filmé les premiers émois amoureux de l’adolescence, avec en prime de
jeunes acteurs débutants tous merveilleux (Elodie Bouchez, Gaël Morel, Stéphane Rideau).




my_own_private_idaho.jpg



2. « My own private Idaho », de Gus Van Sant (Etats-Unis, 1992)
Une œuvre intense et solaire, mythique et mélancolique, sur l’odyssée amoureuse et désespérée de Keanu Reeves et River Phoenix sur les routes de l’Amérique…




comme_un_garcon_get_real.jpg



1. « Get real » (ou « Comme un garçon »), de Simon Shore (Grande-Bretagne, 1998)
Film culte tout personnel, mon numéro un n’est rien d’autre qu’une bluette amoureuse teintée d’homophobie entre deux lycéens…

Bien entendu, tout cela c’est sans compter des dizaines d’autres merveilles que j’ai malheureusement dû laisser sur le bord du chemin, à moins après de faire un Top 50, voire un Top 100… Il est
des sujets qui fatalement nous préoccupent plus que d’autres ! J’aurais notamment pu intégrer à ce beau palmarès des films comme « Garçon stupide », « Mysterious skin », « Tropical Malady », « A single man », « CRAZY », « The crying game », « Les chansons d’amour », « Beautiful thing
», « Boys don’t cry », « Scènes de chasse en Bavière », «
Presque rien », « Certains l’aiment chaud »… etc.

Maintenant, si vous aussi décidez aujourd’hui ou demain (ou encore après…) d’établir votre propre Top sur le sujet, n’hésitez pas à me le signaler pour que je le mette en lien dans mon article !
Quel bonheur infini serait par ailleurs de pouvoir lire un jour les « Top films gay » de mes camarades blogueurs Foxart (bien évidemment !), Alexandre Mathis, Cachou, Knorc, ou pourquoi pas de tous les tarés de «
La pellicule brûle »… (Liste non limitative, n’hésitez donc pas !)



 



Autre Top au top :



- Le top 12 des films LGBT de Cultiste



- Le top 10 des films LGBT de Miss Babooshka



- Le top 15 des films gay selon Cachou



- Le top 15 des films gay selon Heavenlycreature (un pseudo à la mesure de son top !)



- Le top 15 des films gay selon Ffred



- Le top de pierreAfeu































  • Plus